Au jour 38 de la guerre, aucun des quatre objectifs déclarés par Washington — destruction de la capacité balistique, ouverture du détroit d’Ormuz, neutralisation des proxys, élimination de la menace nucléaire — n’est atteint. L’Iran tire encore 30 à 40 missiles par jour. Le détroit reste fermé. Le Hezbollah et les Houthis sont actifs. L’uranium enrichi à 60 % (441 kg) est intact et enfoui. Sept avions américains ont été détruits. Le président Trump a posé trois ultimatums en deux semaines pour la réouverture du détroit — chacun repoussé avant son expiration — sans présenter de stratégie de sortie ni de date de fin du conflit.

Depuis le 28 février 2026, les États-Unis et Israël mènent une guerre ouverte contre l’Iran dont l’impact sur le business est incommensurable.

En deux semaines, ce conflit a tué le Guide suprême iranien, fermé de facto le détroit d’Ormuz au commerce mondial, mis à l’arrêt 20 % de la production mondiale de GNL, fait doubler les prix de l’urée, et propulsé le pétrole au-dessus de 100 dollars le baril. Vendredi 14 mars, les États-Unis ont bombardé l’île de Kharg, hub de 90 % des exportations pétrolières iraniennes.

Le management de la Performance s’appuie sur trois piliers : Gestion, Technique et Relationnel. En période difficile, le temps est LE facteur souverain ; mais chaque pilier s’accorde à une échelle de temps différente. Un “challenge dans le challenge” pour le dirigeant !